Le viol est un acte horrible mais je ne peux pas trop le décrire car j'ai la "chance" de ne m'etre jamais fait violer.
Je ne sais pas ce que peuvent resentir toutes ces personnes violées(jeunes filles,vielles dames,grands garçons,petits enfants...) à part souvent de la honte.j'en ai déjà pas mal entendu parler et je sais que ces personnes ont hontes,je les comprend,elles pensent qu'elles n'ont pas réussis à empecher le violeur de leurs faire du mal,qu'elles se sentent souillées.Moi,je dis non!! Non,ce n'est pas de votre faute,les violeurs choissisent leurs "victimes" et ce qui est encore plus honteux c'est qu'ils prennent souvent des personnes sans trop de défense pour mieux réussir leur "exploit",injuste,idiot,méchant,HORRIBLE!!!
Ce n'est pas aux personnes violées de se poser des questions, pourquoi ont m'a fait ça, à moi...?Mais plutôt aux violeurs,pk j'ai fait ça?pk à elle/lui?pk j'ai osé lui gâcher la vie?!!
On a pour habitude, dans notre joli petit monde, de poser un certain nombre de principes. CertainEs appellent cela des vérités générales, d'autres des idées reçues. Exemple : les femmes apprécient les sifflets, commentaires obscènes et autres regards salaces parce qu'il est flatteur d'être considérée comme objet de désir, un morceau de chair ; les femmes seraient ainsi rassurées de sentir que les hommes les regardent et qu'elles leur plaisent... Ou je ne suis pas une femme ou il y a un truc qui cloche. Toujours est-il que les hommes sujets à ce genre d'attitudes ne risquent pas grand-chose : les femmes restent le plus souvent passives, sourdes ou indifférentes à celui qui se balade la bite à la main, comme un brave soldat qui, parce qu'il est pourvu d'un fusil, cherche quelqu'un(E) sur qui le décharger. Ainsi, aussi bizarre que cela puisse paraître, que l'on ait 13 ou 50 ans, que l'on soit grosse, tordue, boutonneuse, maigre, ridée, moche, bourrelée, petite, en mini jupe ou en salopette, cadre sup' en tailleur, chômeuse ou militante, on peut toutes être tour à tour « bonne », « salope », « suceuse », « pétasse », « mal baisée », « pute », ou consolation, posséder une partie de son anatomie qui attire les considérations masculines : « cul de salope », « bouche de suceuse », « démarche de pute » ou « maquillage de pétasse »... Car qu'elle que l'on soit, on participe du mythe de la femme tentatrice, de la salope avide quand ce n'est pas de la pétasse nymphomane, mythe derrière lequel se dissimule la triste réalité qu'un homme a le droit de considérer ainsi une femme, de l'agresser, de la traiter comme une chose à son service. Ces comportements masculins quotidiens légitiment par ailleurs des actes dramatiques. Ils concernent toutes les femmes quelles qu'elles soient et se traduisent par des violences physiques à caractère sexuel (viols et agressions sexuelles). Pour mémoire, la loi française qualifie de viol tout acte de pénétration sexuelle par menace, surprise ou contrainte, d'agression sexuelle tout acte sexuel imposé par la violence, la contrainte, la menace ou la surprise sur unE individuE, excluent tout acte de pénétration sexuelle. Considérer les violences sexuelles sous l'angle de la répression juridique en fausse la perception. Agresseurs et violeurs condamnés (quand ils le sont) ne règlent en rien, absolument en rien, le problème, ni pour la société, ni pour les hommes et encore moins pour les femmes.
Ces textes parlent principalement des hommes violeurs car se sont les hommes qui agressent le plus de femmes!!
As-tu saisi le sens profond d'un acte répété depuis des siècles par les hommes, comme une tradition à perpétuer, et qui, par son caractère et surtout par les excuses que l'on s'est toujours attaché à lui trouver - les circonstances atténuantes dit-on- constitue l'abus de pouvoir le plus cynique, le plus abjecte et la démonstration la plus violente du mépris du « sexe fort » pour le « beau sexe » ? As-tu finalement véritablement pris conscience de l'hypocrisie et de la lâcheté d'une position qui consiste à ne surtout pas en avoir ou bien à considérer les agressions sexuelles, non pas comme un problème masculin, mais comme une fatalité regrettable inhérente à la condition féminine, à une « imprudence » ou un à malheureux concours de circonstances ?
L'hypocrisie d'une société consiste à ne pas reconnaître que les violences sexuelles ont toujours fait l'objet d'une relative tolérance. Le fameux « oui, bien sûr, mais... »... Comme si un homme n'était pas le seul et unique responsabled'un acte qu'il a décidé et commis. Il n'existe pas de circonstances atténuantes, quoi que l'on veuille en dire.