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# Posté le samedi 09 juin 2007 14:42

Fort

Fort
Dans ce blog il y aura que des articles FORT!
Car dans ce monde il y a trop d'injustice,d'intolérance,trop de fièrté,de rancoeur,trop de peur,et surement trop de cons!


J'aimerais que vous réagissiez car moi je me dis en fesant ce blog,je m'inplique dans une vie qui ne me concernée pas trop jusqu'a présent,ma maintenant je me dis que je fais un geste vers ces gens,pauvres,malades,violés,percécutés...
Alors vous aussi impliqués vous!

# Posté le samedi 09 juin 2007 14:52

Le racisme

Le racisme
Définition sur Wikipédia:

Le racisme est une idéee basée sur une croyance, qui remonte à la Renaissance et sollicite une hiérarchie entre les êtres humains selon leur origine ethnique, qui est alors parfois dénommée « race ». Plus généralement, le racisme désigne la croyance que les différences biologiques innées conditionnent inévitablement l'accomplissement culturel et individuel. Le racisme peut alors se traduire par des actes d'hostilité ou de discrimination envers les personnes selon leur origine ethnique, et prendre la forme de xénophobie ou d'ethnocentrisme.

Certaines formes d'expression du racisme, comme la discrimination, sont considérées comme des délits dans un certain nombre de pays, notamment occidentaux. Les thèses racistes ont servi de support à certaines idéologies politiques pour pratiquer des discriminations sociales, des ségrégations ethniques et commettre des violences, dont des actes de génocides.



En clair le racisme est une croyance qui est basée sur le fait que les personnes d'origine étrangère ne sont que des poids dans la sociètée et ne nous permettent pas d'avancer!
Je n'est pas le droit de doner mon opinion mais je trouve que les raciste ne sont pas des gens biens et que à cause d'eux ils y à beaucoup de problème dans le monde!!
SVP réagissez !

Sur la foto c'est un homme qui boit de l'eau réservé aux hommes de "couleur",c'est écrit sur le panneau.
C'est ridicule!

# Posté le lundi 11 juin 2007 09:32

Modifié le lundi 11 juin 2007 15:16

La prostitution

La prostitution
Pour dénoncer un acte moche,mais quand on y pense,pour certaine personne,la prostitution est un choix!
Mais je sais que pendant trés lontemps et ENCORE AUJOURDUI!,des trés jeunes enfants font ceci pour de l'argent et même les grandes personnes,les femmes comme les hommes!


Dans le passé, nous avions un mouvement féministe qui comprenait que le choix d'être battue par un homme pour assurer sa survie économique n'était pas un vrai choix, malgré l'apparence de consentement donnée par le contrat de mariage. Maintenant, on veut nous faire croire, au nom du féminisme, que le choix d'être baisée par des centaines d'hommes pour assurer sa survie économique est un vrai choix, exempt de toute contrainte.

La prostitution dit quelque chose d'essentiel sur notre société : qu'elle est une société marchande, qu'elle aime moins le plaisir que l'argent, moins l'amour que le profit, moins les individus, hommes et femmes, que les clients, moins les citoyens que les consommateurs!
Comprenez bien ces deux derniers textes,ils sont trés important!


« Mon corps est à moi, j'en fais ce que je veux », disent certaines femmes prostituées en revendiquant la dignité de leur « métier », et l'appellation de « travailleuse du sexe » ou de « vendeuse de services sexuels ». Peut-on pousser aussi loin la logique de la revendication féministe des années soixante-dix — le droit de disposer de son corps ?Si « mon corps est à moi », c'est dans la limite d'une acceptation sociale qui, en Occident, va croissant. Je n'ai pas le droit de sortir nue dans la rue, ni de déféquer en public, mais je peux me mutiler, et je peux me suicider. En revanche, le corps d'autrui ne m'appartient pas. Il est interdit de mutiler quelqu'un, ou de l'aider à se suicider.
Refuser un rapport sexuel non désiré est un droit humain, et la connaissance de ce droit est l'un des progrès de la conscience humaine dus aux féministes. Renoncer à ce droit, en vendant l'accès à son sexe sans désir, en traitant son propre corps comme un moyen, est un acte qui ne concerne pas seulement une personne. C'est un marché qui engage deux personnes et, au-delà d'elles, une société qui le tolère, l'organise ou l'interdit. C'est un échange qui touche à une valeur universelle : la dignité humaine.Il y a en France des millions de « viandards », de ces hommes qui louent un orifice d'un autre corps, de femme, d'homme, ou d'enfant, sans se soucier de ce qui a amené à se prostituer des personnes à l'itinéraire souvent marqué par des violences. Acheter l'accès au corps d'autrui serait-il l'un des droits de l'homme, ou plutôt du mâle français ?L'argent donne-t-il tous les droits ? Non, car le corps humain ne peut pas faire l'objet d'un marché. Non, car le corps humain n'est pas une marchandise. C'est un principe du droit français : le corps humain est inaliénable, c'est-à-dire que nul ne peut ni le vendre, ni l'acheter, ni le louer, en totalité ou en partie. Le Conseil d'État a déclaré illégale la location d'utérus (les « mères porteuses »). Sur quels fondements pourrait-on admettre, et à plus forte raison organiser, la location d'un vagin, d'un anus ou d'une bouche, le commerce de viande humaine ?
Louer un orifice de son corps pour un usage sexuel n'est ni un service ni un métier comme les autres. Certains défendent le droit de se prostituer, et le nomment prostitution « libre » ; ils se limitent à condamner le fait d'être prostitué-e, appelé prostitution « forcée ». Pourtant, une exploitation indigne, même consentie, même présentée par la victime comme le résultat d'une décision personnelle, reste une exploitation indigne.Que des femmes prostituées cherchent à renforcer leur estime d'elles-mêmes par des déclarations d'auto-valorisation, cela peut se comprendre. Quand des personnes non prostituées leur font écho, il arrive qu'elles se laissent duper par des proclamations d'indépendance, souvent fallacieuses, car aucune prostituée ne peut reconnaître en public qu'elle est sous la coupe de proxénètes(souteneurs). Un des exemples les plus frappants est celui d'Ulla, meneuse de la révolte des prostituées lyonnaises en 1975 ; elle prétendait se prostituer librement mais, quand elle changea de vie, elle s'étonna : « Comment avez-vous pu me croire ? »
Se prostituer ne peut pas être un droit. Le droit qu'il faut gagner pour tous les humains est celui de ne pas se prostituer, le droit de n'être pas prostitué-e, tout en obtenant que les personnes prostituées aient des droits en tant que personnes et non en tant que prostituées. Il faut affirmer le droit de se soustraire à l'exploitation sexuelle et aider ceux qui cherchent à y échapper. Il faut contester le droit que se donnent certains, de par leur argent, d'accéder au sexe d'autres personnes. Il faut expliquer les causes premières de la prostitution : la demande des « viandards », et la marchandisation de la sexualité. Il faut dire qu'une personne n'est pas une marchandise. Une personne est une personne.


Laissez pas des coms dans le genre uè la prostitution c nul!c débile... réfléchissez vraiment à ce que vous allez dire!

# Posté le lundi 11 juin 2007 15:40

Le viol

Le viol
Le viol est un acte horrible mais je ne peux pas trop le décrire car j'ai la "chance" de ne m'etre jamais fait violer.
Je ne sais pas ce que peuvent resentir toutes ces personnes violées(jeunes filles,vielles dames,grands garçons,petits enfants...) à part souvent de la honte.j'en ai déjà pas mal entendu parler et je sais que ces personnes ont hontes,je les comprend,elles pensent qu'elles n'ont pas réussis à empecher le violeur de leurs faire du mal,qu'elles se sentent souillées.Moi,je dis non!! Non,ce n'est pas de votre faute,les violeurs choissisent leurs "victimes" et ce qui est encore plus honteux c'est qu'ils prennent souvent des personnes sans trop de défense pour mieux réussir leur "exploit",injuste,idiot,méchant,HORRIBLE!!!
Ce n'est pas aux personnes violées de se poser des questions, pourquoi ont m'a fait ça, à moi...?Mais plutôt aux violeurs,pk j'ai fait ça?pk à elle/lui?pk j'ai osé lui gâcher la vie?!!


On a pour habitude, dans notre joli petit monde, de poser un certain nombre de principes. CertainEs appellent cela des vérités générales, d'autres des idées reçues. Exemple : les femmes apprécient les sifflets, commentaires obscènes et autres regards salaces parce qu'il est flatteur d'être considérée comme objet de désir, un morceau de chair ; les femmes seraient ainsi rassurées de sentir que les hommes les regardent et qu'elles leur plaisent... Ou je ne suis pas une femme ou il y a un truc qui cloche. Toujours est-il que les hommes sujets à ce genre d'attitudes ne risquent pas grand-chose : les femmes restent le plus souvent passives, sourdes ou indifférentes à celui qui se balade la bite à la main, comme un brave soldat qui, parce qu'il est pourvu d'un fusil, cherche quelqu'un(E) sur qui le décharger. Ainsi, aussi bizarre que cela puisse paraître, que l'on ait 13 ou 50 ans, que l'on soit grosse, tordue, boutonneuse, maigre, ridée, moche, bourrelée, petite, en mini jupe ou en salopette, cadre sup' en tailleur, chômeuse ou militante, on peut toutes être tour à tour « bonne », « salope », « suceuse », « pétasse », « mal baisée », « pute », ou consolation, posséder une partie de son anatomie qui attire les considérations masculines : « cul de salope », « bouche de suceuse », « démarche de pute » ou « maquillage de pétasse »... Car qu'elle que l'on soit, on participe du mythe de la femme tentatrice, de la salope avide quand ce n'est pas de la pétasse nymphomane, mythe derrière lequel se dissimule la triste réalité qu'un homme a le droit de considérer ainsi une femme, de l'agresser, de la traiter comme une chose à son service. Ces comportements masculins quotidiens légitiment par ailleurs des actes dramatiques. Ils concernent toutes les femmes quelles qu'elles soient et se traduisent par des violences physiques à caractère sexuel (viols et agressions sexuelles). Pour mémoire, la loi française qualifie de viol tout acte de pénétration sexuelle par menace, surprise ou contrainte, d'agression sexuelle tout acte sexuel imposé par la violence, la contrainte, la menace ou la surprise sur unE individuE, excluent tout acte de pénétration sexuelle. Considérer les violences sexuelles sous l'angle de la répression juridique en fausse la perception. Agresseurs et violeurs condamnés (quand ils le sont) ne règlent en rien, absolument en rien, le problème, ni pour la société, ni pour les hommes et encore moins pour les femmes.

Ces textes parlent principalement des hommes violeurs car se sont les hommes qui agressent le plus de femmes!!
As-tu saisi le sens profond d'un acte répété depuis des siècles par les hommes, comme une tradition à perpétuer, et qui, par son caractère et surtout par les excuses que l'on s'est toujours attaché à lui trouver - les circonstances atténuantes dit-on- constitue l'abus de pouvoir le plus cynique, le plus abjecte et la démonstration la plus violente du mépris du « sexe fort » pour le « beau sexe » ? As-tu finalement véritablement pris conscience de l'hypocrisie et de la lâcheté d'une position qui consiste à ne surtout pas en avoir ou bien à considérer les agressions sexuelles, non pas comme un problème masculin, mais comme une fatalité regrettable inhérente à la condition féminine, à une « imprudence » ou un à malheureux concours de circonstances ?

L'hypocrisie d'une société consiste à ne pas reconnaître que les violences sexuelles ont toujours fait l'objet d'une relative tolérance. Le fameux « oui, bien sûr, mais... »... Comme si un homme n'était pas le seul et unique responsabled'un acte qu'il a décidé et commis. Il n'existe pas de circonstances atténuantes, quoi que l'on veuille en dire.

# Posté le mardi 12 juin 2007 09:46